Maîtresse du soir

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23h30.
Valérie ferme la porte de la salle de réunion. Un pétillant parfum de rose assaille mes narines. La lumière de la rue filtre à travers les stores. Elle baigne la pièce d’une lumière orangée.
Des bruits de moteur résonnent de temps en temps. Je me tiens debout sur la moquette, près de la table ovale entourée de chaises. La silhouette féminine de Valérie s’approche de moi. Son visage est cramoisi, grisé par l’alcool de son diner professionnel. Toujours aussi élégante, elle porte une jupe noire, des bas et des talons hauts. Elle se met à genou. Elle fait glisser la fermeture éclair de mon jeans et sort mon sexe. Je saisis ses cheveux à pleines mains et plaque son visage contre moi.
Elle enfourne mon sexe dur dans sa bouche. Je ferme les yeux. Je n’ai jamais connu personne qui suce comme ça. C’est à la fois doux et serré. Chaque mouvement est un plaisir. Je pourrais venir en quelques secondes. En plus, elle avale tout. Elle est avide. Sa relation au sexe relève de la gloutonnerie. Elle veut tout goûter, tout palper de ma personne.
C’est à ce moment là qu’elle fait le tour de moi.
— Offrez-moi votre cul, maitre.
— Bien sûr ma chienne.
Mon érection s’accentue. Mon être palpite. Elle caresse mes fesses avec ses joues. J’écarte mes jambes. Je sens sa langue se promener entre mes fesses, venir chercher mon anus. C’est bon. Que c’est bon. Sa langue fait des aller-retours le long de ma raie. C’est à la fois chaud, doux et humide. Je bande dur comme fer.
— Fais ma toilette, chienne.
— Oui, maitre.
Ses coups de langues s’accentuent. Elle me lape comme une chienne. Bien sûr, je suis propre. Mais j’aime penser à ce qu’elle me nettoie. C’est sale. Ça m’excite.
L’envie se fait irrésistible. Je me retourne, la saisit par les cheveux pour qu’elle se relève. Je relève sa jupe de cuir et aventure ma main sur son sexe rasé, sur ses fesses. Ses fesses sont un peu molles mais ce qu’elles recèlent vaut de l’or. Je m’arrête sur son anus. Je la pénètre avec un doigt, puis deux. La souplesse de son orifice me surprend une fois encore. C’est comme si elle n’attendait que ça.
— Frappez-moi.
— Oui.
Je lui pose les mains sur la table ovale. Sa robe est relevée. Je lève la main et frappe.
— Plus fort.
Je m’exécute en me demandant qui est le maitre finalement. Est-ce moi ou elle ? Suis-je au service de son désir ? Ma main claque. Ses fesses se colorent. Je la frappe de plus en plus fort. La lumière de la rue dévoile les marques sur sa peau. Elle gémit. Elle crie.
N’y tenant plus, j’ouvre mon sac. Je remue tous les objets; gode, menottes, laisse, piles, jusqu’à trouver un préservatif. Je le glisse le long de mon sexe.
— Écarte les fesses.
— Oui, maitre.
Valérie saisit ses deux fesses dans ses mains et me présente son trou.
Que j’enduis de gel intime.
J’approche mon dard de son cul et la pénètre.
Elle est ainsi devant moi. Ouverte, gémissante, soumise. Je regarde ses fesses vibrer sous mes à-coups. Mon sexe entrer et sortir de son anus. Elle crie de plus en plus fort. Je pince ses seins à lui faire mal. Je les tords en tous sens. Je tire ses cheveux blonds à les arracher. Le plaisir monte. Elle hurle. J’accélère.
— Venez, maitre !
Dans un grognement, je décharge tout en elle.
On s’arrête, essoufflés. Je m’extrait et range la capote usagée dans un mouchoir. On se regarde un instant. On se sourit comme deux gamins qui auraient fait une bêtise. On est tordus tous les deux. J’ai une copine. Et puis elle est mariée, deux enfants.
On s’échange quelques paroles. Elle rabaisse sa jupe, ouvre une fenêtre, grille une cigarette.
La rue est déserte. On regarde passer les véhicules nocturnes.
— Toujours pas ça avec ta copine ? me demande-t-elle.
— Non, j’essaye toujours de développer le sexe mais ça rame. Putain qu’est-ce que c’était bon.
— J’ai adoré aussi.
Ses yeux brillent à la lumière des réverbères. Elle est tordue. Comment aimer se faire ainsi souiller ? Je repense à un film sur Jung. Il a eu une maitresse comme ça. Elle se mettait à quatre pattes et demandait qu’il la frappe jusqu’à ce qu’elle jouisse. Je ne sais même plus s’il la pénétrait. Cela provenait, semble-t-il, de sa petite enfance. Battue par son père, il lui était arrivée de fantasmer sur lui. Demander à Jung de jouer le rôle de son père, c’est ça qui la faisait triper. C’est là où elle prenait son pied. Et lui, il trompait sa femme avec cette femme là. Cette patiente là. Dire que ce mec est un référentiel de notre culture. Tu parles d’une connerie.
Les lèvres pulpeuses de Valérie recrachent la fumée par la fenêtre. J’ai rencontré cette femme dans un bar dansant. Je lui ai offert une coupe de champagne et on a discuté. J’ai vu son alliance, et je lui ai dit qu’un mur se dressait entre nous. Elle m’a répondu que je n’avais qu’à essayer et je verrais bien. Ok. J’ai pris son numéro et lui ai proposé de prendre un café quelques jours plus tard. La première fois qu’on s’est revus, on a couché ensemble. C’était dans l’appartement d’un pote, pour que ma colloc ne voit pas que j’avais une maitresse. Une fois la porte fermée, elle s’est déshabillée, elle est montée dans la chambre et elle s’est mise à quatre pattes.
— Prends-moi par derrière, m’a-t-elle dit.
Je suis resté bloqué un instant :
— Par derrière… derrière ?
— Oui.
Génial. J’adore la sodo. J’avais prévu tout le matos au cas où. On a sali les draps de mon pote, merde.
Mon téléphone vibre dans ma poche. Sms. « Tu rentres à quelle heure ? »
Marie.
Je ne réponds pas. L’envie me reprend. J’embrasse à nouveau Valérie. Je pénètre sa bouche avec ma langue. Je pince ses fesses avec les mains. Je sens que son cul se réouvre. Elle a de nouveau envie. Elle est à nouveau gloutonne. Je la retourne contre le mur, je remets une capote et je la reprends par derrière.
Putain que j’aime lui défoncer le cul.

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