Visite de Valérie

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Valérie va arriver.
Je suis dans mon appart. Même si je vis chez Marie, j’ai décidé de le garder pour faire du airbnb et pour disposer d’une garçonnière au besoin. C’est pratique lorsque je sors avec des potes et que je rentre bourré. C’est pratique si je veux rentrer avec une fille. C’est pratique pour voir Valérie entre midi et deux, pendant sa pause déjeuner.
Valérie va arriver.
Je sens mon sexe se gonfler rien qu’à cette pensée. Je relis son sms. La boite à malices, posée sur la table du salon, dévoile tous ses accessoires : menottes, gode vibrant, piles, plug anal,  masque, boules de geisha, capotes et lubrifiant. La cravache qu’elle m’a offerte repose à côté du reste. Je savoure les instants qui me séparent de mon amante, le goût de l’interdit, l’attrait de la domination. Je regarde le ciel gris et bouché à la fenêtre. Je laisse la fièvre monter en moi.
J’attends.
Soudain, la sonnette retentit. Je déverrouille la porte du bas. Une pensée m’assaille : et si c’était Marie ? Et si elle avait décidé de me faire une surprise en venant me voir ce midi ? Je chasse rapidement ces questions. Marie travaille beaucoup et déjeune avec son équipe au boulot. Je l’ai déjà faite venir, un midi où Valérie n’avait pas pu se libérer. On a baisé. C’était moyen. On a déjeuné et elle est repartie.
Je n’ai jamais réitéré l’expérience, et elle n’a jamais demandé à le faire non plus.
— Bonjour Maitre.
— Bonjour ma chienne.
Valérie entre, accompagnée d’une vague de parfum. Mon regard glisse depuis sa longue chevelure blonde jusqu’à ses bottes noires à talons en m’attardant sur sa jupe légèrement brillante. Elle est essoufflée par l’ascension de l’escalier. Valérie fume beaucoup ; le stress du boulot et de sa vie de famille.
Ma main s’aventure sous sa jupe, sur sa chatte épilée. Effectivement, elle n’a pas de culotte.
— Ça va ?
Valérie me répond en s’agenouillant sur les dalles froides du sol. Elle n’a pas encore récupéré son souffle qu’elle déboutonne déjà ma braguette et enfourne mon sexe dans sa bouche.
Je ferme les yeux et me laisse aller aux caresses de sa langue. D’habitude, je ne suis pas un grand fan de fellations, mais Valérie est experte en la matière. Tout d’abord elle aime ça et elle le montre, ce qui est très excitant pour un homme. Ensuite, elle doit utiliser une technique d’aspiration. Elle sait parfaitement où appuyer avec ses lèvres pour arracher du plaisir à chacun de ses mouvements. Enfin, il y a peut-être une raison physiologique : mon sexe qui s’emboite parfaitement avec sa bouche. Qui sait ?
— Frappez-moi, Maitre.
Je lui tire les cheveux en arrière :
— C’est pas à toi de dire ce que je dois te faire, esclave. Déshabille-toi. Ne garde que tes bottes et ton soutien gorge.
Je me relève en me demandant une fois de plus qui est le maitre et qui est l’esclave dans ce jeu de rôle. J’ouvre la boite à malices et récupère une paire de menotte. J’attache Valérie à l’escalier et lui passe un masque autour de la tête. Je la laisse ainsi, aveugle, presque nue, debout sans m’occuper d’elle. Le timing est serré, on a une heure. Mais si je pouvais, je la laisserais une après midi entière comme ça et j’irais me promener.
Une punition pour ce qu’elle à osé dire.
Finalement, je m’approche avec la cravache. Elle tressaille au premier contact. Je la promène lentement sur ses épaules, dans le creux de son dos, sur ses fesses, puis entre ses fesses. Le corps de Valérie oscille d’avant en arrière, elle commence à miauler.
Je commence par frapper doucement. Puis, par un mouvement rythmé, je promène le cuir sur sa peau en frappant en rythme. De plus en plus fort. Valérie ferme les yeux. De petits gémissements s’échappent de sa bouche. Ses fesses se colorent peu à peu.
Je passe une main sur sa chatte ; elle est trempée.
— Penche-toi en avant.
Elle s’exécute.
J’écarte ses fesses et glisse un doigt, puis deux. Son cul est parfaitement dilaté. Inutile d’attendre. Je lubrifie le manche de la cravache et l’enfourne entre ses fesses.
— Oh oui, gémit-elle.
J’effectue plusieurs aller-retour en prenant garde de ne pas lui faire mal.
— Tu as faim, chienne ?
— Oui, Maitre.
Je sors le manche de son cul et le lui fais lécher. Elle lèche lentement, sensuellement. Elle sort la langue comme pour savourer une sucette tout en me fixant. Je lui pince les seins. Elle grimace et gémit.
N’y tenant plus, je la détache et la tire par les cheveux jusqu’au canapé. Je la jette à quatre pattes devant moi et glisse un préservatif sur mon sexe avant de m’enfoncer, à mon tour, entre ses fesses frétillantes.
Valérie commence à crier. J’effectue quelques aller-retour, de plus en plus rapides. Elle commence à prendre son pied. Trop tôt. Je m’arrête. Elle reste immobile, essoufflée. Je retourne à la boite à malices et je saisis le gode vibrant. Il est bien plus gros que mon sexe.
Je m’approche de Valérie :
— Suce-moi.
Malgré le préservatif, Valérie me pompe le dard encore plus goulument qu’avant. Je dois me retenir pour ne pas éjaculer.
Je lui caresse les cheveux :
— Tu es une bonne chienne.
Il faut savoir punir, mais également récompenser. Pendant qu’elle me dévore, je lubrifie le gode et le lui enfourne dans la chatte. Je presse directement la vitesse 3.
— Assez mangé, chienne.
Je me retire, elle proteste. Je passe au-dessus d’elle. Tout en maintenant le gode dans ma main droite, je la pénètre entre les fesses, réglant l’appareil à la vitesse maximum.
Tout en accélérant, je tire Valérie en arrière par les cheveux. Elle vibre. Elle crie. Le fantasme de se faire prendre par deux hommes en même temps. Des vagues de plaisir m’assaillent également, de son cul qui masse le pourtour de mon sexe au gode que je sens remuer dans son vagin.
Elle hurle.
Salope.
Il ne suffit que de quelques secondes pour qu’elle jouisse. Son corps se contorsionne alors sans qu’elle n’en ait aucun contrôle. Elle se retourne vers moi et ouvre sa bouche avide. J’enlève le préservatif et y enfourne mon sexe. Elle me bouffe, elle me dévore, elle m’aspire. Le plaisir atteint son paroxysme. Je presse sa tête contre mon sexe et lui donne tout. Elle avale tout. La pièce se met à tournoyer autour de moi. Je m’appuie au mur pour ne pas tomber.
Pendant quelques secondes, on n’entend plus que le bruit de nos respirations haletantes.
Lorsqu’on se relève, toujours ce sourire d’ados qui ont fait une bêtise.
— Je vais me rincer, me dit Valérie en montant l’escalier vers la salle de bain.
J’ai toujours le tournis. Mon corps tremble, mais il est comme soulagé d’une intense pression. Tout est plus léger.
Derrière la fenêtre, un rayon de soleil perce le couvercle gris des nuages.
Je dispose la capote usagée dans un sac plastique que je descendrai directement à la poubelle. Je retire la serviette que j’avais déposée sur le canapé et lance une machine. Je nettoie tous les ustensiles de la boite à malices, que je range à sa place, et je lance un café.
Valérie redescend en souriant. Elle a eu ce qu’elle voulait. Deux heures de pause ont donné une heure de transport et une petite heure de sexe.
— On va fumer ?
J’acquiesce et la suis sur le palier. Elle allume deux cigarettes et m’en tend une. Je ne suis pas fumeur mais j’apprécie le hit de la clope. De la même manière que je pénètre Valérie, la fumée pénètre mes poumons. Je la sent passer, m’envahir, me remplir. Je fais le parallèle avec ce qui vient de se passer et me demande quelles sont les sensations ressenties lorsqu’on subit un coït.
Valérie savoure son café. On échanges quelques mots au sujet des problèmes de sexe avec Marie, des problèmes de sexe avec son mec à elle, on se dit qu’on a adoré la séance et on prend rendez-vous pour la prochaine fois.
— Oh putain, mon boss va me tuer.
Valérie récupère son sac, m’embrasse et redescend les escaliers en courant. Je regarde mon service à domicile disparaitre dans un claquement de talons sur les marches de pierre.
Valérie est repartie.
Fessée, café, clope et sperme : déjeuner équilibré pour Valérie.

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